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Articles

Affichage des articles du mars 6, 2022

défendre sa femme

 Défend ta femme en public et corrige la en privé. Ne laisse pas l'opportunité aux gens d méprisé ta femme car elle est un trésor.

BRAVO MAMAN

Il fut un jour, une femme est allée se plaindre chez sa maman : Maman je ne supporte plus mon mari, je veux le tuer mais j'ai peur qu'on m'arrête . Tu crois que tu peux m'aider ? Sa maman lui répond : oui ma chérie , je le peux ,mais il y'a une autre contre partie. Tu seras obligé de Faire la paix avec lui pour que personne se doute que c'est toi qui l'a tué quand il mourra. Tu vas devoir bien te rendre belle , t'occuper de lui, être gentille, reconnaissante , patiente, affectueuse , moins égoïste, plus juste et plus a son écoute , pour que tu ne sois pas soupçonné. tu pourras la faire ? - OUI MAMAN maman : OK tiens cette poudre, chaque jour tu vas verser un peu dans son nourriture et il va mourir a petit feu. Après 30 jour , la femme est retourner chez sa mère : maman , vraiment je ne souhaite plus tuer mon mari , A présent je l'aime , il a changé dans tous est devenu plus doux qu'avant. Comment je peux faire pour arrêté l'effet du...

LE PARI DU SINGE ET DU LIEVRE

Tout le monde sait que le singe ne peut pas rester un moment sans se gratter le corps. Tout le monde sait aussi que le lièvre, curieux qu’il est comme un journaliste, ne peut pas rester un moment sans se retourner à gauche et à droite pour voir ce qui se passe aux alentours. Un matin, les deux compères se rencontrèrent, dans la forêt, sous un acacia. Le lièvre dit au singe : -est-ce que tu sais ce que les gens disent de toi? Eh bien, ils disent que tu ne peux pas rester un seul instant sans te gratter le Corp. Il y en a même qui disent que ta mère t’as enfanté dans une fourmilière et depuis les fourmis sont dans ta chaire ce qui explique ça. -c’est faux, répond le singe, moi je peux rester une heure, deux heures, vingt-quatre heures même sans me gratter le corps. Ils racontent n’importe quoi. Toi aussi avec tes longues oreilles qui semblent défier le ciel, est ce que tu as entendu ce que les gens disent de toi? Ha! Ha! Ha! Ils disent que tu ne peux pas rester un seul instant s...

L’HYENE ET LA GRENOUILLE

Un jour, l’hyène va boire à la rivière. Sur son chemin, une grenouille verte, assise dans l’herbe humide, coasse avec bruit : « Bre-ac! Bre-ac! Croac! Croac ! » -« grenouille, tu m’ennuies, dit l’hyène. Ôte-toi de là ou je t’avale ! -te voilà plus fier que le roi, répond la grenouille. Et pourquoi? Tu es laide; tu ne sais pas chanter; tu es peureuse comme la biche, et tu cours moins vite que le chien. -je cours moins vite que le chien! -oui! Et même, tu cours moins vite que moi! -tu es folle, sotte grenouille, et tu mérites que je te croque! -ne te fâche pas, et montre la vitesse. Partons toutes les deux. Nous verrons qui arrivera la première au village. » -l’hyène se retourne pour voir la route à suivre. Hop! La grenouille saute dans sa queue touffue, s’y cache et s’y cramponne. L’hyène part, galope, galope… la poussière vole sous ses pieds. -la voilà au village. Elle souffle! Ouf! Ouf! Elle est fatiguée. Elle se retourne pour voir arriver la fameuse grenouill...

LE LIEVRE? L’HYENE ET LE LION

-un jour, le lion, malade fait appeler tous les animaux pour leur demander la cause de sa maladie et le moyen de la guérir. Les animaux se dépêchent de venir. Seul, le lièvre reste chez lui. Il dit à l’hyène sa voisine : « J’ai mon champ à cultiver; je n’ai pas le temps de me déranger. Et puis, je ne suis pas un médecin; je ne sais pas soigner les vieux lions». -le lion interroge chacun. La biche dit en tremblant : « notre roi mange trop de viande». Le caïman déclare que le lion ne se baigne pas assez dans la rivière. Le singe dit, en se grattant : « notre roi a dans son épaisse crinière des puces et de la poussière. Voilà pourquoi il est malade ». Le serpent parle de variole. Enfin, le l’hyène sotte comme toujours. Dit : « notre roi a une maladie qui ne se guérit pas. Notre roi est trop vieux! » -le lion, furieux, crie : « approche, et tu verras si mon coup de griffe est donné par un vieux! » L’hyène répond : « que le roi me pardonne. Je suis une ignorante. C’est le lièvr...

LE PORC-EPIC ET LE LIEVRE

-ce jour-là, le lièvre et le porc-épic voyageaient ensemble. En route, le lièvre dit à son compagnon : « camarade, j’aurais plaisir à savoir comment on vous appelle. -moi? Je m’appelle porc-épic. Et vous? -moi? Je me nomme étranger » Ils continuent leur chemin. -arrivés aux villages, fatigués d’une longue route, ils demandent de la nourriture et un abri. On les loge dans une case. Le soir, un serviteur leur apporte une cuvette remplie de riz cuit à point. Le serviteur pose la cuvette sur le sol en disant : « Le chef du village envoie ce riz aux étrangers. » -le porc-épic veut se servir, mais le lièvre proteste : « ce riz n’est pas pour vous, camarade. Il est pour l’étranger, c’est-à-dire pour moi. Le chef vous a sûrement oublié. » -le porc-épic reste le ventre vide. Au milieu de la nuit, ayant très faim, il se lève, s’habille avec les vêtements de son compagnon, va dans un champ voisin, se gave de patates, d’ignames, de maïs. Il retourne à la case, remet à leur place...

LES TROIS SOURD

-il était une fois une femme qui était sourde, tellement sourde qu’elle n’entendait même pas l’éclatement du tonnerre pendant les tornades. Tous les matins elle attachait son bébé sur son dos et elle allait travailler dans son champ. -un jour, pendant qu’elle était en traine de piocher, arrive auprès d’elle un homme, aussi sourd qu’elle, qui cherchait ses moutons. Cet homme lui dit : -mes moutons se sont sauvés. Ne sont-ils pas passés par ici? Il y en a un qui boite de la patte de derrière. Je vous le donnerai en cadeau si vous m’indiquez où est le troupeau. -la femme n’a rien entendu, rien compris. Elle pense que l’homme lui demande jusqu’où s’étend son champ. Alors elle allonge le bras et lui dit : -mon champ va jusque-là; après, c’est le champ de ma voisine. -l’homme, voyant le bras tendu, croit que la femme lui indique où sont ses moutons. Il s’en va de ce côté et, justement, il y trouve son troupeau broutant derrière un buisson. Tout heureux, il prend le mouton boiteux,...

L’HYENE ET LE VILLAGE DES ANES MORTS

-une hyène avait trouvé dans la brousse un âne mort. Elle le dévorait aussi vite qu’elle pouvait car elle avait très faim. -tandis qu’elle mangeait, elle vit venir ses dix enfants. Elle eut grand peur que ceux-là, qui étaient très affamés eux aussi, lui prennent une grosse part de sa nourriture. Et, comme elle est aussi rusée qu’égoïste, elle leur dit : -ne vous arrêtez pas ici : il n’y a pas assez de viande, pour vous nourrir tous. Mais vous voyez le village qui est là-bas, très loin auprès du marigot? Courez-y très vite : vous y trouverez une grande quantité d’ânes morts, et vous pourrez manger autant que vous voudrez. -très heureux, les dix enfants de l’hyène coururent vers le village. Et, tout en courant, ils disaient : -nous allons au village qui est là-bas, très loin, auprès du marigot. Notre mère nous a dit que nous y trouverons une quantité d’ânes morts et que nous pourrons manger autant que nous voudrons. -d’autres animaux les entendirent La brousse sut que dans l...

LA RUSE DU VIEUX HERON

Il y avait une fois un vieux héron, qui vivait tout seul dans sa case. Ses enfants l’avaient abandonné. C’étaient des mauvais enfants, des enfants sans cœur. Chaque matin, le vieux héron sortait de sa case. Il se promenait au bord de la mare et restait des longues heures perché sur un pied. Il lançait bien son bec quand il voyait un poisson, mais il n’était pas assez rapide : le poisson faisait une pirouette hors de l’eau et s’en allait en riant. Les yeux du pauvre héron étaient devenus si mauvais qu’il lui arrivait de prendre des cailloux pour des poissons! Il rentrait tout triste dans sa case, le ventre creux. Que faire pour ne pas mourir de faim? Il réfléchit longtemps… un jour, une idée lui vint. « Ça y est ! se dit-il en secouant la tête, j’ai trouvé… » Le lendemain, comme d’habitude, le vieux héron va se promener au bord de la mare. Il aperçoit la grenouille qui se chauffe au soleil. « Eh ! Gentille grenouille, viens vite! J’ai une mauvaise nouvelle à t’apprendre. Hier...

LE LION ET LE MOUSTIQUE

Un moustique voletait au bord d’une rivière. Sur l’autre rive, un lion se promenait en dressant la tête et en secouant sa crinière au vent. Le lion pousse un rugissement terrible. Les animaux effrayés se cachent, n’osant plus bouger. Les oiseaux cessent de chanter. Le moustique, lui, continue de bourdonner à l’oreille du lion : « tout le monde a perd de toi, monsieur le lion, mais moi, je n’ai pas peur : » et s’étant posé sur un brin d’herbe, il se balance au soleil en se moquant du roi des animaux. Le lion rugit une deuxième fois et crie avec colère : « ah! Tu n’as pas peur de moi, vilaine petite bestiole? C’est ce qu’on va voir! » Plouf! Le lion se jette dans l’eau, traverse la rivière et, d’un coup de sa grosse patte, il frappe la feuille sur laquelle il voit le moustique. Mais le moustique s’est envolé! Le lion croit bien avoir tué le vilain moustique. Tout heureux, il s’endort sur l’herbe. Mais le moustique revient, il entre dans le nez du lion et le pique bien fort. « Aïe ...

L’EPERVIER ET L’OISEAU-MOUCHE

Un jour, l’épervier dit à l’oiseau-mouche : « Petit ami, tu es bien joli avec tes plumes de toutes les couleurs, mais à quoi te servent-elles? On ne te voit jamais tout là-haut dans le ciel. » L’oiseau-mouche répond : « je suis petit, c’est vrai, mais je peux voler aussi haut que toi, et même plus haut ! Demain, si tu veux, je te le prouverai. Le lendemain, ils se retrouvent devant le perroquet qui a accepté d’être l’arbitre. Le perroquet crie : « un…deux…trois… partez ! » Alors, l’oiseau-mouche saute sur le dos de l’épervier. Il est si léger que l’épervier ne s’en aperçoit pas! Et les voilà qui montent dans le ciel. « Où es-tu? Demande l’épervier, qui commence à sentir la fatigue. Je suis là! » Répond l’oiseau-mouche. L’épervier monte encore, mais avec peine. Fatigué, il murmure : « où es-tu, oiseau-mouche? -je suis toujours là… et j’ai gagné! » Répond l’oiseau-mouche en s’élançant à son tour dans le ciel bleu. L’épervier n’a plus de force : il redescend, honteux, d...

LA POULE ET LA PERDRIX

La récolte avait été mauvaise cette année-là : le riz, le mil, le maïs, les patates, tout était épuisé. « Comment faire pour nourrir mes poussins? » se demandait une mère poule. Une perdrix, qui passait par là, la rassura : « ne t’inquiètes pas. Je connais un champ de patates où tu trouveras ta nourriture. Suis-moi ! Mais il faut faire attention : le paysan vient parfois visiter son. Il faut alors s’envoler bien vite ! » Elles arrivent au champ, déterrent des patates et les mangent. Puis elles en choisissent pour leurs petits. Mais voilà le paysan qui vient. La perdrix avertit sa compagne : « il faut partir tout de suite ! » La perdrix prend deux petites patates et s’envole. La poule en saisit deux grosses dans chaque patte. Mais les pattes sont lourdes : la poule n’arrive pas à s’envoler! L’homme se précipite, attrape la poule par les pattes, l’emporte chez lui et l’enferme dans une cage. Depuis ce jour, les poules vivent chez les hommes et elles les nourrissent de leurs ...

LE LIEVRE, LE CANARD ET LES GRENOUILLES

Le lièvre passe au bord d’une rivière. Il rencontre le canard assis les pieds dans l’eau. « Bonjour, coin-coin, lui dit-il. Comment vas-tu? Ça ne va pas ! Répond le canard. En ce moment, il n’y a pas de poissons. Il y a encore des grenouilles, mais elles restent dans des trous profonds. Je ne peux pas l’attraper. A la maison, ma femme et mes enfants ont faim. » Le lièvre se gratte la tête avec sa longue patte. Il réfléchit, puis il dit : « j’ai une idée ! Étends-toi sur le sable et fais le mort. » Coin-coin s’étend et le lièvre va se cacher derrière un buisson. Une grenouille curieuse sort sa tête hors de l’eau. Elle voit le canard : « il ne bouge pas ». Elle avertit ses compagnes. Et voilà deux têtes, trois têtes, dix têtes, vingt têtes mouillés qui regardent le canard avec des yeux dorés. « couac, couac, disent les jeunes grenouilles. Le canard ne bouge pas. Est-ce qu’il est mort? Allons voir. -couac, couac, disent les vieilles grenouilles. Faite attention ! Il n’est peut-...